Le pacha.
 
Laisse-moi faire, laisse les plombs disjoncté
Reste planté la dans la nuit si tu à envie
A te taire pour ainsi bien faire
Vivre sur les heures
 
Et puisqu’il te faut des excuses pour chacun des faits et gestes
Pour un rien tu deviens tout rouge
Et presque sur de toi comme un pacha tu renie le blues
Sur un air de pauvre type.
 
Le bonheur je sais qu’il t’indiffère
Ta toujours préfère les aventures éphémères
Laisse béton tu ne vaux même pas un rond
Tu n’es que mensonge
 
Et puisqu’il te faut des excuses pour chacun des faits et gestes
Pour un rien tu deviens tout rouge
Et presque sur de toi comme un pacha tu renie le blues
Sur un air de pauvre type.
 
Will got a blues…
 
Et puisqu’il te faut des excuses pour chacun des faits et gestes
Pour un rien tu deviens tout rouge
Et presque sur de toi comme un pacha tu renie le blues
Sur un air de pauvre type.
Jeux de Môme…
 
Je m’inflige tout le mal
Qui t’étais destiné si tu étais encore là…
Je respire les parfums des rues que portent ton nom
Graver a l’encre de sang…
 
Je me rappelle sans l’avoir vue
Sa me rappelle du déjà vu
Il y a comme un gros mal entendu
Je  ne suis plus celle que j’ai connue
Et sa me tourne la tète
Comme un manège en fête
Et sa me dévore !!!
Rien de rien ni fait face mais sa passe…
Quand tu es là…
 
Hé…Toi l’innocence avertie
Toi qui n’a jamais punis
Laisse-moi te le dire, laisse-moi te chérir
Hé…Toi l’enfant jamais bénie
Démunies, sans aucune vie.
Laisse moi regrettée, laisse moi te pleurée…
 
Sa me rappelle sans l’avoir vue
Je me rappelle du déjà vu
Il y a comme un gros mal entendu
Je  ne suis plus celle que j’ai connue
Et sa me tourne la tète
Comme un manège en fête
Et sa me dévore !!!
Rien de rien ni fait face mais sa passe…
Quand tu es là…
 
Et puis sa me revient
D’aussi loin mais si prés et j’en ai besoin
Dans un coin de ma vie
S’impose la mélancolie
Et avec le temps…
Qui salis par l’oublie, sur des vies…Massacrés
Je l’entends murmurée…
Padam, padam padam…Padam…padam…
L’un sans l’autre…
 
Et je me relève
Un jour plus beau que d’autre
J’entrouvre la fenêtre, me laisse caresser
Par se vent d’été.
Et comme prolonger
Un jour plus que parfais
De l’or a mon coup, aimé d’un époux
Tous sa tien debout…
 
Et comme l’un ne vas pas sans l’autre
Et comme si l’autre t’appeler
Dans une profonde insouciance
Se cache surement la vérité
 
Et soudain le calme
Prend place de tous ton âme
Dix ans c’est passer rien n’est oublier
Seul face a l’absence
Et comme transpercé
S’arête cette belle journée
Je crie le silence que tu ma laisser
Sans te retourné !!!
 
Et comme l’un ne vas pas sans l’autre
Et comme si l’autre t’appeler
Dans une profonde insouciance
Se cache surement la vérité
l’ange de mes nuits
 
Mes  nuit se ressembles
Dans l’air obscur
il reste
Et cela malgré moi
Un peut de ton corps
Sur mes émois  l’absence
D’une chaleur troublante de bonheur
Oh de jours comme de nuit
Ton visage éclaire mes pensés
Je me guérie , j’avance par toi
Une folle échapper de ton asile
 
Réunie Par le fruit interdit
Il en tient qua moi
Mais je n’en n’ai pas envie
Pour le moment, rien qu’un instant, avant l’oublie
Tu a graver sur ma peau
Le retour de l’ange de mes nuits
Les jour t’éloigne de moi…
 
Si les mots n’existaient pas
Mes gestes  t’exprimerais mon amour
Très haut perché de ton ciel bleu
Tu laisse ma vie a son triste sort
Trop haut
Pour t’aimer encore
Mais la raison a tort
Parfois elle m’échappe pour quelque pensés
Mais quand elle disparaît de moi
Dans mes vaines se remplie peut a peut le mal d’aimer
 
Réunie Par l’envie de se retrouver
De s’aimer
Laissez moi perdre sens pour un besoin absent
Mais l’aube te retire a moi
C’est dans l’oublie que part l’ange de mes nuits
De l’aide…
 
J’ai tout visais sur ta voix
Et puis fait n’importe quoi
Emprisonner par tes bras
Je sassais de vivre pour moi, malgré sa je t’aimer…
 
Je nous méprises
D’êtres victimes
Sans l’ombre d’un doute, l’ombre de tous
Je cherche ton amour par ton emprise
Et puis de l’aide… (Un peut y peu…)
 
J’ai rendu l’âme du pardon
Mes émois contre façons
Des larmes qui portent ton nom
sans armes et sans compassion
Demande pardon de l’aide….
Mona liz … avoue
 

Je cherche en vingt ton sourire dans la glace
Ton sourire de silence qui a laisser des traces
L’interdit de ta chaire me torture de ta grâce
J’ai écrit ton histoire, et graver ton regard
Sur les murs spirituelle a jamais éternelle
Vénéré adulé je fait de toi l’aimer
La plus déshabillé des secrets conservés
De regrets effacer, aux traces toutes supprimer
De n’avoir pu comblé un manque très bien garder
 
J’ai mis la vérités sur le bout de ton nez
Tu na pas regarder avec simplicités
Tant de folie t’étouffe tu es le fou du roi
Un pantin sur les braises te consume de tes bois
Pourtant brulant de fois, aveuglé par l’ardeur
N’écoutant pas ton cœur, tu perds tous les repères
D’un chemin dessiner par toi-même dans la peur
Obsédé de tes chaines, tu repousses la beauté.
 
Mona liz … avoue dans son silence
Toute l’essence dans son arborescence
Peintre ainsi, c’est toute une vérité…
D’auto portrait, d’un monde et ses regrets
 
Le temps d’une pause dans les airs
Pour être aussi libre que l’oiseau
Je troque ma vie à l’univers
Pour voler plus haut que l’homme sur terre !
 
Fermer a tour de clef, les secret conserver
Fermer a double tour des curieux de ses jours
Ses de glace que nous laisse tant de trace
Dans la glace il révèle son audace perspicace.
C’est l’histoire d’un amour pour la science
Assoiffer de conscience sans prudence
Dans le pierre est graver nos regret
D’un message pour faire renaitre l’espoir
 
Mona liz … avoue dans son silence
Toute l’essence dans son arborescence
Peintre ainsi, c’est toute une vérité…
D’auto portrait, d’un monde et ses regrets
 
Le temps d’une pause dans les airs
Pour être aussi libre que l’oiseau
Je troque ma vie à l’univers
Pour voler plus haut que l’homme sur terre !
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